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 Procès Colonna..chronologie de l'affaire

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Antone
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MessageSujet: Procès Colonna..chronologie de l'affaire   Mer 28 Nov - 12:34

Eclairage de l'affaire par les faits..sujet verrouillé car il est pour le reste, discuté dans un autre topic.
(source: l'Express)

1997



6 septembre: les gendarmes sont saisis de l’enquête sur l’attaque de la gendarmerie de Pietrosella, revendiquée par un mystérieux groupuscule nationaliste baptisé Sampieru, au cours de laquelle des armes ont été dérobées, dont le pistolet Beretta qui servira à assassiner Claude Erignac.



1998



6 février: le préfet de la région Corse, Claude Erignac, 60 ans, est abattu de plusieurs balles en plein centre d’Ajaccio. L’enquête est confiée conjointement aux policiers du SRPJ d’Ajaccio et de la 6ème division de la direction centrale de la police judiciaire (devenue depuis Division nationale antiterroriste, DNAT) par le juge antiterroriste Jean-Louis Bruguière.
7 février: Le FLNC-Canal historique «condamne fermement» l’assassinat du préfet.
9 février: revendication de l'assassinat par un groupe anonyme, qui mentionne l'utilisation de l’arme volée le 6 septembre 1997 à la gendarmerie de Pietrosella en guise d'authentification.
Marcel Lorenzoni, responsable d’un syndicat d’agriculteurs, ancien dirigeant du FLNC-Canal historique et fondateur du Parti pour l’indépendance (ex-Collectif pour la nation), cité dans les communiqués de Sampieru, est interpellé par la DNAT et mis en examen pour «détention illégale d’armes et association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste». Il est transféré à Paris et écroué, ainsi que deux de ses proches.
11 février: 13 000 personnes manifestent en silence à Bastia à la mémoire du préfet Erignac et contre la violence. La Corse n'avait pas connu un tel rassemblement depuis plus de 20 ans.
13 février: Bernard Bonnet, le successeur de Claude Erignac, est officiellement installé à Ajaccio.
12 juin: des policiers de la DNAT perquisitionnent à l’Odarc (Office de développement agricole et rural de la Corse) à Bastia. Peu avant l’exécution du préfet, l’Odarc avait été occupé par un syndicat d’agriculteurs nationalistes. Au cours de cette action avait circulé une note confidentielle, datée du 15 octobre 1997 et rédigée par l’ex-préfet de police de Corse, Gérard Bougrier, recommandant aux services fiscaux d’enquêter sur plusieurs personnes - dans le milieu de l’agriculture notamment - et organismes publics ou privés de l’île. La divulgation de ce document pourrait, selon les enquêteurs, n’être pas étrangère à l’assassinat du préfet.
22 juin: les enquêteurs semblent privilégier la piste agricole. Deux agriculteurs proches des milieux nationalistes, Mathieu Filidori et Gérard Serpentini, sont interpellés en marge de l’enquête. Présentés comme appartenant à l’entourage de Marcel Lorenzoni, ils sont comme lui des dissidents de A Cuncolta, vitrine légale du FLNC-Canal historique. La police les suspecte d’avoir participé à des opérations d’intimidation à l’encontre du préfet.
10 novembre: Mathieu Filidori est remis en liberté sur décision de la chambre d’accusation de la cour d’appel de Paris.
16 novembre et 11 décembre: le préfet Bonnet remet deux notes au procureur de la République de Paris, dans lesquelles, se basant sur les confidences d’un «informateur», il fait le point sur l’état de l’enquête menée par les gendarmes. Il révèle les noms de personnes suspectées d’être les commanditaires et les exécutants de l’assassinat de son prédécesseur.
18 novembre: quatre membres du Syndicat des enseignants corses (SEC) sont interpellés et mis en examen pour «association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste». Les policiers soupçonnent ces militants nationalistes d’avoir été en relation avec le groupe responsable de l’attaque de la gendarmerie de Pietrosella.
8 décembre: le juge antiterroriste Gilbert Thiel décide de dessaisir les gendarmes de l’enquête sur l’attaque de la gendarmerie de Pietrosella. Cette décision intervient après plusieurs mois de rivalités entre police et gendarmerie autour du dossier corse. La DNAT est désormais chargée de l’ensemble des enquêtes relatives à l’assassinat.
30 décembre: Le Canard enchaîné et L’Est Républicain publient des extraits du rapport de synthèse concernant l’enquête sur la mort du préfet Erignac, remis, le 3 décembre, par Roger Marion, chef de la DNAT, aux juges antiterroristes. Selon ce document, les enquêteurs privilégient la piste de certains milieux nationalistes réunissant des enseignants et des agriculteurs, notamment Mathieu Filidori. Le parquet de Paris ouvre une information judiciaire pour «violation du secret de l’instruction».

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Dernière édition par le Sam 9 Fév - 18:15, édité 2 fois
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Antone
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MessageSujet: Re: Procès Colonna..chronologie de l'affaire   Mer 28 Nov - 12:35

1999


3 février: des fuites dans la presse évoquent un commando basé à Ajaccio et dans sa région. D’après Le Monde, les enquêteurs auraient identifié les membres du groupe et les commanditaires du meurtre, mais sans pouvoir retenir aucune charge contre eux. Il est alors question d’une enquête parallèle menée par le préfet Bonnet et les gendarmes et gênant le travail de la police.
13 février: réagissant à des informations, émanant de la presse et évoquant des écoutes téléphoniques sauvages dans le cadre de l’enquête, Lionel Jospin assure qu’«aucune enquête parallèle à l’enquête judiciaire n’a été menée».
14 avril: Jean Castela, enseignant et militant nationaliste corse, arrêté le 18 novembre 1998, est mis en examen et écroué pour «destruction par explosif de biens immobiliers et association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste», dans le cadre de l’enquête sur l’attentat commis contre l’ENA à Strasbourg en septembre 1997. Considéré par les policiers comme un ancien théoricien du FLNC-Canal historique, il est soupçonné d’avoir poursuivi son activisme au sein d’un des groupuscules nés de la scission des principaux mouvements nationalistes.
20 mai: Mathieu Filidori est mis en examen et écroué pour complicité d'assassinat dans l’affaire Erignac et pour complicité d’attentat dans le dossier des actions de Pietrosella et Strasbourg. Soupçonné d'avoir rédigé la revendication des «anonymes», il clame son innocence. Premier mis en examen dans le dossier du préfet assassiné, il est remis en liberté le 8 juin, après l'arrestation du commando.
21 mai: la Division nationale antiterroriste (DNAT) procède à un coup de filet à Alata, Sagone et Cargese, au nord d' Ajaccio, et démantèle le commando accusé d'avoir préparé et organisé l'assassinat. Les enquêteurs ont notamment eu recours à l'étude des communications passées avec des téléphones portables le soir de l'assassinat près de la préfecture et du lieu du crime. Au nombre des personnes placées en garde à vue figure Alain Ferrandi, militant nationaliste de longue date, soupçonné d’appartenir à la mouvance de Jean Castela.
22 mai: au fil des interrogatoires, Yvan Colonna, berger et fils d'un ex-député socialiste, est mis en cause et finalement soupçonné d’être l’auteur du crime.
23 mai: la trace d'Yvan Colonna est perdue au petit matin, lorsqu'il quitte son domicile de Cargèse pour être déposé en voiture par un ami devant sa bergerie de Plazzile di Pianella.
24 mai: transférés à Paris, trois des membres présumés du commando avouent leur participation à l'assassinat. Le groupe était composé de six hommes : un coordinateur, le tueur présumé, deux guetteurs et deux hommes chargés de la logistique. Didier Maranelli, accusé d'être un guetteur, est mis en examen pour assassinat et écroué. Policiers et gendarmes quadrillent la Corse pour retrouver Yvan Colonna, un mandat d’arrêt est délivré dans les 178 pays membres d’Interpol.
25 mai: Alain Ferrandi, coordinateur présumé et chef du dispositif, Pierre Alessandri, guetteur présumé, et Marcel Istria, qui a organisé le repli du commando, sont mis en examen pour assassinat et écroués. La police lance un avis de recherche national contre Yvan Colonna et le père du fugitif, Jean-Hugues Colonna, ancien député (PS) des Alpes-Maritimes et membre des cabinets de deux anciens ministres de l'Intérieur, Pierre Joxe et Yves Marchand, l'exhorte à se rendre.
27 mai: Martin Ottaviani, chauffeur présumé du commando, est mis en examen pour assassinat et écroué. Le nationaliste Joseph-Antoine Versini, soupçonné d'avoir participé à des actes préparatoires, est mis en examen et écroué pour complicité d'assassinat. Selon le journal Le Monde, le préfet Bonnet présentait Ferrandi comme le «chef incontesté» du commando.
30 mai: le professeur Vincent Andriuzzi, soupçonné d'être membre de la cellule «intellectuelle» du commando, est mis en examen pour complicité d'assassinat et écroué.
26 août: la chambre d’accusation de la cour d’appel de Paris ordonne la remise en liberté de Marcel Lorenzoni.
17 novembre: deux rapports d'enquête parlementaires dressent des tableaux accablants de la politique de sécurité en Corse. Roger Marion, ancien patron de la DNAT, y accuse les RG d'avoir prévenu Yvan Colonna «de la surveillance dont il était l'objet» et reproche nommément à Démétrius Dragacci, ex-patron du SRPJ d'Ajaccio, d’en avoir également informé le père du fugitif.
2 décembre: Jean Castela est mis en examen pour «complicité d'assassinat». Il est soupçonné d'avoir été l'inspirateur de l'assassinat du préfet Erignac, d'avoir participé à l'élaboration et la diffusion du communiqué de revendication et d'avoir dirigé la cellule «intellectuelle» du commando basée dans le nord de la Corse.

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MessageSujet: Re: Procès Colonna..chronologie de l'affaire   Mer 28 Nov - 12:36

2000


8 février: deux responsables du FLNC-Canal historique et du FLNC dit du 5 mai 1996 déclarent dans le journal Le Monde, que l'assassin présumé du préfet Erignac et ses cinq complices présumés «méritent notre soutien», compte tenu de la «pureté de leur engagement».
11 février: réunion de concertation à Ajaccio des responsables des services de police et de gendarmerie impliqués dans la recherche d'Yvan Colonna.
23 février: Bernard Bonnet est entendu par le juge Jean-Louis Bruguière. Il affirme que le cabinet de Lionel Jospin lui avait ordonné de communiquer ses «révélations importantes» sur l'assassinat de son prédécesseur au procureur de la République, Jean-Pierre Dintilhac, plutôt qu'au juge Bruguière.
8 novembre: interrogé par le juge Gilbert Thiel, dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat de Jean-Michel Rossi, François Santoni déclare notamment qu'un des membres du commando Erignac actuellement incarcéré - qu'il ne nomme pas - avait les moyens de communiquer avec l'extérieur.
11 novembre: un téléphone portable est retrouvé lors de fouilles effectuées dans plusieurs prisons où sont incarcérés les nationalistes corses mis en examen. Les enquêteurs établissent que ce téléphone était utilisé par Alain Ferrandi.



2001


4 janvier: L'hebdomadaire nationaliste U Ribombu publie une lettre présumée de la main d'Yvan Colonna, écrite en corse et postée le 19 décembre 2000 dans le Val-de-Marne. Dans cette lettre, authentifiée par des expertises graphologiques, l'auteur se défend d'avoir assassiné le préfet Erignac et refuse de se remettre entre les mains de la justice. Des recherches sont menées jusqu’en Amérique latine.
23 juillet: Une information judiciaire est ouverte pour «recel d'auteur d'un crime constitutif d'un acte de terrorisme et pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste», visant les personnes qui aideraient Colonna. Les enquêteurs perquisitionnent chez les proches du fugitif, en vain.
2 août: Clôture de l’enquête. Le cas d’Yvan Colonna est disjoint, malgré l'opposition du procureur de Paris Jean-Pierre Dintilhac, qui souhaitait que le fugitif soit jugé par contumace.
31 décembre: le parquet de Paris demande le renvoi devant la cour d’assises spéciale de Paris des huit nationalistes accusés de l’assassinat du préfet Erignac. Colonna n'est pas concerné par ces réquisitions.



2002


6 septembre: la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris rejette l’appel formé par quatre des accusés.
19 décembre: la Cour de cassation rejette les pourvois d’Andriuzzi et Castela, qui contestent être les «inspirateurs» de l’assassinat.



2003


2 juin: ouverture du procès des huit assassins présumés du préfet, devant la cour d’assises spéciale de Paris, en l’absence d’Yvan Colonna.
4 juin: deux des accusés, Pierre Alessandri et Didier Maranelli, expriment leurs «profonds regrets pour la souffrance» infligée à la famille de la victime, en affirmant que c'était «le symbole de l'Etat», et non l'homme, qui avait été visé.
5 juin: l'ancien responsable de la DNAT, Roger Marion, affirme qu'il n'avait «pas d'éléments» pour interpeller Yvan Colonna avant sa fuite.
17 juin: Pierre Alessandri, reconnaît avoir commis un «assassinat», «un acte lâche». Quatre autre accusés admettent «assumer un acte collectif».
19 juin: les accusés affirment qu’Yvan Colonna ne faisait pas partie du groupe qui a assassiné le préfet.
23 juin: plusieurs figures du mouvement nationaliste corse assistent pour la première fois à une audience du procès et expriment leur «soutien total» aux accusés.
2 juillet: la famille Colonna est interrogée par la cour et se refuse en grande partie à répondre aux questions, en rappellant qu'il ne s'agit pas du procès d'Yvan Colonna.
4 juillet: Yvan Colonna est arrêté dans une bergerie à Olmeto, près de Propriano en Corse-du-Sud, après quatre ans de cavale. Il est transféré dans la nuit à Paris et incarcéré à la prison de la Santé.
5 juillet: Colonna est mis en examen dans deux dossiers distincts: l'assassinat du préfet Erignac en février 1998 et l'attaque de la gendarmerie de Pietrosella en septembre 1997, au cours de laquelle l'arme du crime a été dérobée.
5-7 juillet: interpellations puis mises en examen les 9 et 11 juillet de Frédéric Paoli, propriétaire de la bergerie d'Olmeto, d'André Colonna d'Istria, directeur d'un camping de Portigliolo, et de Claude Serreri, un proche de l'ex-compagne d'Yvan Colonna, dans le cadre de l'enquête sur le réseau d'aide à l'ex-fugitif. Frédéric Paoli restera placé en détention jusqu'au 26 septembre, André Colonna d'Istria jusqu'au 1er décembre.
7 juillet: malgré l’arrestation du tueur présumé, la cour décide la poursuite du procès Erignac jusqu'à son terme, alors que le parquet général s'était prononcé pour le renvoi.
La réclusion criminelle à perpétuité est requise contre quatre des prévenus et des peines de 15 à 25 ans de détention pour les autres.
8 juillet: Yvan Colonna est placé en détention provisoire à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis (Essonne) pour des raisons de sécurité.
10 juillet: lors des plaidoiries, la défense met en garde contre le risque de «vendetta» en cas de condamnations sévères et demande l’indulgence pour un «crime passionnel».
11 juillet: Alain Ferrandi et Pierre Alessandri, reconnus coupables d’être les auteurs principaux de l’assassinat du préfet (le soir du crime, ils étaient postés pour «couvrir» le tireur), sont condamnés à la réclusion criminelle à perpétuité. Jean Castela et Vincent Andriuzzi, les «intellectuels», considérés comme les inspirateurs et commanditaires, écopent de trente ans de réclusion criminelle pour complicité. Didier Maranelli, l’homme qui a indiqué aux membres du commando le départ des époux Erignac de la préfecture, se voit infliger vingt-cinq ans de réclusion. Martin Ottaviani, qui a récupéré les membres du commando dans sa voiture, et Marcel Istria, qui les a accueillis dans un garage, sont condamnés à vingt ans de prison. Joseph Versini, qui a participé à l’élaboration du plan, est condamné à 15 ans. Castela et Andriuzzi font appel.
16 juillet: première audition d'Yvan Colonna par la juge antiterroriste Laurence Le Vert.
7 août: les enquêteurs établissent que Colonna a passé des examens médicaux sous un faux nom au mois de mars dans une clinique de Bastia. «J'ai hébergé Yvan Colonna à mon insu», affirme le directeur de l'établissement.
26 août: Marc Simeoni, fils d'Edmond Simeoni, figure historique de l'autonomisme corse, soupçonné d'avoir hébergé Colonna, est interpellé. Mis en examen le 1er septembre et écroué, il sera remis en liberté le 22 décembre.
20 novembre: l'analyse de cassettes vidéo retrouvées lors de l'arrestation du fugitif atteste qu'il est resté en contact avec sa famille, notamment avec son fils et sa compagne entre 2001 et 2003.

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MessageSujet: Re: Procès Colonna..chronologie de l'affaire   Mer 28 Nov - 12:36




2004


4 février: les avocats d'Yvan Colonna estiment que sa mise à l'isolement depuis sept mois «contrevient à la Convention européenne des droits de l'Homme» et s'apparente à une «vengeance d'Etat» contre un homme qui n'a pas encore été jugé.
31 mars-1er avril: première audition de Colonna sur l'assassinat du préfet Erignac. Il clame une nouvelle fois son innocence.
22 juin: la cour d'appel de Paris rejette une deuxième demande de mise en liberté et prolonge, le 16 juillet, la détention provisoire d’Yvan Colonna mais lève la mesure d’isolement qui le visait depuis son arrestation.
27 septembre: dans une lettre adressée à la juge antiterroriste Laurence Le Vert, Pierre Alessandri s'accuse d'être l'auteur des coups de feu qui ont tué le préfet Erignac et disculpe Yvan Colonna.
13 octobre: dans le cadre de l'enquête sur l'attaque de la gendarmerie de Pietrosella, une série de confrontations débute entre Yvan Colonna et les cinq membres du commando Erignac.

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