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 Pétition contre le Padduc

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vince
Nebosja Krupnikovic
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MessageSujet: Pétition contre le Padduc   Pétition contre le Padduc EmptyMar 23 Sep - 11:43

La signer pour éviter les dérives :

A noter que Nicolas Hulot n'a pas signé la pétition pour la loi littorale. Et pour l'instant il n'a pas signé celle contre le Padduc. Rien d'étonnant en fait, mais ça vaut le coup de le signaler, simplement pour dénoncer qui il est réellement.


C'est ici :

http://cll-corse.org
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MessageSujet: Re: Pétition contre le Padduc   Pétition contre le Padduc EmptyVen 26 Sep - 19:08

Nombre de personne disent en privé avoir peur de signer Shocked
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MessageSujet: Re: Pétition contre le Padduc   Pétition contre le Padduc EmptyLun 29 Sep - 19:01

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MessageSujet: Re: Pétition contre le Padduc   Pétition contre le Padduc EmptyMar 30 Sep - 10:18

La Corse sait désormais, que si le président de la Collectivité territoriale
est un lotisseur, le président de l'Exécutif est, lui, l'heureux gérant
d'une société immobilière.
Décidément, les deux plus hauts responsables de la Collectivité territoriale
de Corse ont un point en commun, en plus que leur appartenance à la famille
politique sarkoziste: ils sont tous les deux des acteurs dans le domaine,
très spécifique, de l'immobilier.
Le 4 septembre 2008, Amnistia.net a commencé à publier un long dossier
concernant le destin de certains terrains familiaux appartenant aux trois
principaux hauts responsables de la Collectivité territoriale qui sont
directement impliqués dans l'élaboration du Plan d'aménagement et de
développement durable de la Corse.


http://www.amnistia.net/news/articles/corsdos/padduc/padduc_108.htm
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MessageSujet: Re: Pétition contre le Padduc   Pétition contre le Padduc EmptyMar 30 Sep - 10:29

©www.amnistia.net




Entrez les termes que vous recherchez. Envoyer un formulaire de recherche

Web www.amnistia.net

Menaces de plaintes, mais aucun démenti argumenté…
Amnistia.net fait le point!

Par Enrico Porsia
Lundi 29 septembre 2008



Pétition contre le Padduc Refus

Le 21 avril 1999, le préfet Bernard Bonnet avait refusé ce permis de construire à la SA Marcellesi.


Pétition contre le Padduc Mairpref

"C'est avec la meilleure attention que j'ai pris connaissance de votre décision de retirer et de refuser le permis de construire". Le 20 mai 1999, soit exactement 15 jours après que le préfét Bonnet a quitté l'île de Beauté pour la prison de la Santé, Camille de Rocca Serra prenait sa plume et adressait un courrier au nouveau préfet. Il lui demande de "procéder à un nouvel examen de ce projet" de la SA Marcellesi.


A lire aussi:
Pourquoi la Collectivité territoriale de Corse a-t elle fourni une cartographie aussi petite qu'imprécise dans le projet du Plan d'aménagement?
Les associations agréées de protection de l'environnement ABCDE et U Levante ont adressé une lettre ouverte aux membres du Conseil des sites de Corse

Plan d'aménagement de la Corse: les terrains "invisibles" de Monsieur Ange Santini, gérant d'une société immobilière et président du Conseil exécutif de l'île
Corsica: un journaliste au cœur de pierrepar Didier Daeninckx
"Désanctuarisation" de la Corse: le mystère de la bande orangeAmnistia.net a des doutes sur les informations concernant monsieur Ange Santini, le président du Conseil exécutif.Nous en faisons part à nos lecteurs
France Bleu Corse Frequenza Mora, la délation, la censure, et Amnistia.net
Monsieur Ange Santini, président de l'Exécutif de Corse dément, mollement, une de nos informations… sans dire un mot sur le reste de notre dossier.Amnistia.net maintient tout ce qu'elle a publié!
Camille de Rocca Serra, président de la Collectivité territoriale, Ange Santini, président du Conseil exécutif et Jérôme Polverini, président de l'Office de l'Environnement ont réagi aux informations publiées par Amnistia.net… Sans les démentir!
Plan d'aménagement de la Corse:L'extraordinaire destin des terrains du président du Conseil exécutif, du président de l'Office de l'Environnement et du cousin du président de l'Assemblée de l'île.
Une passionnante histoire de familles, d'argent et de béton!

Dossier exclusifTourisme bling-bling: La bataille de Bonifacio
Corse: Petits arrangements pour enterrer la loi
Corse - Bonifacio: L'enfant du pays, le notable de Neuilly et le banquier suisse
Sarko en Corse: Argent public et hôtels de luxe
Enquête exclusiveCorse: la fièvre immobilière de l'extrême sud
Dossier spécial Corse: Un littoral en béton?
Tout le Dossier Corse
Le 4 septembre 2008, Amnistia.net a commencé à publier un long dossier concernant le nouveau Plan d'aménagement et de développement durable de la Corse (PADDUC). Ou, plus précisément, le destin de certains terrains familiaux appartenant au président de l'Assemblée, au président de l'Office de l'Environnement ainsi qu'au président de l'Exécutif de l'île: les trois principaux hauts responsables de la Collectivité territoriale qui sont directement impliqués dans l'élaboration du PADDUC.
Quelles informations avons-nous apportées?

Un "lotisseur" heureux
Toute la Corse savait déjà que Monsieur Camille de Rocca Serra était l'heureux lotisseur qui avait porté à terme l'opération immobilière sur le domaine familial de Punta d'Oru (voir notre édition du 25 mai 2004). Un domaine qui accueille aujourd'hui une soixantaine de villas de luxe, dont la célèbre bâtisse de Christian Clavier. Un domaine qui, malgré les affirmations du président de l'Assemblée de l'île a pu être loti en violation complète de la loi Littoral. Pourquoi? Tout simplement parce que nous nous trouvons dans un espace non urbanisé face à la Réserve maritime internationale des Bouches de Bonifacio, et que la loi Littoral interdit de construire dans des espaces vierges.

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MessageSujet: Re: Pétition contre le Padduc   Pétition contre le Padduc EmptyMar 30 Sep - 10:30

La preuve? A quelques encablures du domaine de Punta d'Oru, dans la magnifique baie de Santa Giulia, un complexe immobilier réalisé par la SA Marcellesi (19 immeubles et 61 logements) s'est vu annuler son permis de construire par la cour administrative d'appel de Marseille, le 15 avril 2004. Cette décision a été confirmée par le Conseil d'Etat. Et, sur quelle base reposent ces deux jugements? Sur la base de la loi Littoral, qui empêche de construire dans une zone non urbanisée. Or, si le complexe immobilier construit par la SA Marcellesi dans la baie de Santa Giulia est illégal, pour quelle raison le domaine de Punta d'Oru, qui se trouve dans les mêmes conditions urbanistiques, serait-il aux normes? Même loi, même cas de figure. Il devrait normalement suivre la même règle… et, pourtant, malgré la loi, si personne ne conteste le permis de construire dans les trois mois… si la mairie et les services de l'Etat ont un moment de distraction… eh bien, alors trois mois plus tard, un permis de construire illégal vis-à-vis de la loi devient inattaquable, prescription oblige!.
Voilà ce qui c'est exactement produit pour le lotissement de Punta d'Oru de Monsieur Camille de Rocca Serra. Il est intéressant de remarquer, par ailleurs, que le même Camille de Rocca Serra s'était personnellement impliqué pour faire obtenir un permis de construire à la SA Marcellesi, alors que le préfet Bonnet venait de retirer et de refuser le permis de construire en question.
Nous disons donc, que toute la Corse savait déjà que le président de la Collectivité territoriale était un vrai lotisseur. Désormais nous savons aussi que sa passion pour l'immobilier n'était pas passagère. Nous avons en effet affirmé que Monsieur Camille de Rocca Serra est l'heureux propriétaire, avec ses cousins de la famille Gazzano, d'un vaste terrain agricole destiné à devenir un complexe immobilier et golfique. Nous avons aussi affirmé que le terrain choisi par la commune de Porto-Vecchio pour la réalisation de ce projet avait été classé en 2001 en "espace remarquable" par les services de l'Etat… Et, qu'il a été finalement déclassé sous la pression de la mairie… dont le maire à cette époque était… Camille de Rocca Serra.
La mémoire qui flanche
Aujourd'hui toute la Corse sait aussi que Monsieur Jérôme Polverini, conseiller exécutif, maire de Pianottoli-Caldarellu et président de l'Office de l'Environnement a la mémoire qui flanche.
En effet, dans notre dossier nous avons affirmé que les terrains familiaux de la famille Polverini, situés sur le littoral de la commune où Monsieur Polverini est maire, ont été proposés au déclassement dans le projet du PADDUC. Ensuite, le conseiller exécutif a prétendu que ses propriétés étaient déjà bâties, et que donc leur déclassement n'aurait eu aucune conséquence par rapport à l'urbanisation du site. Information inexacte! Nous avons donc démontré, preuves à l'appui, que seules deux parcelles, sur quatre appartenant à la famille Polverini, supportaient une maison chacune. Les deux autres parcelles sont vierges. Jusqu'à quand?

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MessageSujet: Re: Pétition contre le Padduc   Pétition contre le Padduc EmptyMar 30 Sep - 10:31


Pétition contre le Padduc Userenu

La Corse sait désormais, que si le président de la Collectivité territoriale est un lotisseur, le président de l'Exécutif est, lui, l'heureux gérant d'une société immobilière, la SCI U Serenu.
Enfin, la Corse sait désormais, que si le président de la Collectivité territoriale est un lotisseur, le président de l'Exécutif est, lui, l'heureux gérant d'une société immobilière, la SCI U Serenu. Décidément, les deux plus hauts responsables de la Collectivité territoriale ont un point en commun, en plus que leur appartenance à la famille politique sarkoziste: ils sont tous les deux des acteurs dans le domaine, très spécifique, de l'immobilier.
Prendre la population a témoin…
Monsieur Santini n'a visiblement pas apprécié notre travail. Cela fait maintenant plus de 10 jours qu'il envisage de nous assigner en justice pour diffamation.
Cela fait aussi plus de 10 jours que le président de l'Exécutif promet de prendre la population à témoin: "Puisque c'est sur la place publique que l'on a voulu m'exposer, c'est sur la place publique que je prendrai la population à témoin. Elle connaîtra toute la vérité et, ainsi, le discrédit que l'on voulait jeter sur moi, se retrouvera sur tous ceux qui s'imaginent pouvoir en toute impunité manipuler l'opinion, et désigner des cibles sans porter la responsabilité des dommages que ces mêmes cibles pourraient subir", a-il déclaré solennellement, encore le 25 septembre 2008 dans les colonnes de Corse Matin.

Pétition contre le Padduc Preemption

Dans cette parcelle AP4, la municipalité de Calvi est le "copropriétaire" majoritaire. Pourquoi, en 1992, quand la SCI U Serenu de Monsieur Santini a acheté un bon hectare de cette parcelle, la mairie de Calvi a "fait connaître sa renonciation à exercer le droit de préemption attaché a ce type de zone"?
Prendre la population a témoin, d'accord, mais pourquoi Monsieur Ange Santini ne l'a-t-il pas encore fait? Pourquoi n'a-t-il pas donné une conférence de presse? Pourquoi, vu que notre première édition est parue le 4 septembre, attendre presque un mois en se retranchant derrière des "déclarations d'intentions méprisantes" comme l'a souligné même le Journal de la Corse? Pourquoi écrire "j'ai donné à tous ceux qui se sont intéressés à l'affaire, et notamment à quelques journalistes, des explications détaillées et probantes", alors que nous avons bien vu Monsieur Santini se dérober face à la caméra de France3 Corse?
A quels journalistes Monsieur Santini a-t-il donc donné des explications "détaillées et probantes"? Sûrement pas à nos confrères de France3… Doit-on donc en déduire que le président de l'Exécutif choisit "ses" journalistes? Et, qui sont-ils, ces journalistes préférés? Qui sont-ils "ses" journalistes de choix dont la tâche consisterait à démentir notre travail?
Un démenti qui, pour l'instant, ne dépasse pas le stade des "déclarations d'intentions méprisantes".

Une malencontreuse "erreur technique"
En revanche, nous nous permettons de souligner que le Conseil exécutif, lui-même, a tenu à affirmer à nos confrères de France3 Corse (journal du soir du 23/09/2008) que la cartographie du PADDUC publiée par la Collectivité territoriale et relative à la baie de Calvi contenait "une erreur technique".
Pétition contre le Padduc Fr3cartecamping

France3 Corse (journal du soir du 23/09/2008). En étudiant le plan du projet du PADDUC, nos confrères de France3 Corse ont localisé le camping de la famille Santini dans un espace proposé au déclassement... exactement comme l'avait observé Amnistia.net!
Ce serait donc à cause d'une "erreur technique" que le camping familial de Monsieur Santini se retrouverait localisé dans un espace proposé au déclassement.
Les services du Conseil exécutif, ont donc malencontreusement laissé passer "une erreur technique" dans la cartographie officielle… Ce n'est pas rien. C'est même grave. Car, si on ne considère pas cette "erreur technique", alors il est sûr et certain que le camping de la famille Santini se retrouve bel et bien dans un espace "désanctuarisé" (voir notre documentation graphique).
Une société immobilière qui a un faible pour les terrains inconstructibles
Mais qu'en est-il du deuxième terrain, propriété de la SCI U Serenu, un "bien non délimité", situé, lui, dans une parcelle proposée au déclassement? Monsieur Ange Santini affirme haut et fort que ce "bien non délimité" est dans un espace remarquable et qu'il le restera…
Mais alors, pour quelle raison la société immobilière U Serenu l'a-t-elle acheté?

Pourquoi une société immobilière, dont le premier objet social est celui de "construire et puis vendre des immeubles", perdrait son temps, et son argent, à acheter des terrains inconstructibles?
Pourquoi le gérant de cette société immobilière s'obstinerait-il avec force à garantir que le terrain acheté par sa SCI n'aurait aucune vocation à sortir d'un site protégé et demeurerait donc inconstructible? Quelque chose doit nous échapper, car nous avons du mal à suivre cette logique venant d'une entreprise immobilière, dont l'objet social est "construire et puis vendre des immeubles".

Pétition contre le Padduc Fr3camping

L'adjoint à l'urbanisme de la commune de Calvi, Monsieur Gilles Brun montre à nos confrères de France3 Corse l'emplacement du camping de Monsieur Santini sur une carte de la mairie. C'est le terrain entouré en rouge. L'espace vert, protégé, assez important qui apparait sur le haut de sa surface... disparaît sur la carte du PADDUC! (Voir image suivante).
Un autre détail, dans cette étrange histoire de ce "bien non délimité", nous intrigue. Pourquoi Monsieur Santini, qui a été maire de Calvi, qui encore de nous jours occupe la fonction de maire adjoint, et qui est aujourd'hui le président du Conseil exécutif, bref, pourquoi un homme dont l'expérience et la compétence sont reconnus, n'a-t-il pas été à même d'effectuer un partage pour qu'apparaisse dûment sur le cadastre la parcelle où sa société immobilière possède un "bien non délimité"?
Nous nous permettons de préciser que, dans cette parcelle, la commune de Calvi possède la plus grosse quote part des terrains. Or, pour quelle raison l'ancien maire et actuel maire adjoint de la ville n'a-t-il pas pris la précaution élémentaire d'effectuer un partage, enregistré au cadastre, d'une parcelle où sa propre société immobilière apparaît en "bien non délimité" avec la propre commune de Calvi? Sur une parcelle de terre que cette même commune propose au déclassement depuis 2004… Pourquoi?

Pétition contre le Padduc Superp-camping

Superposition du plan cadastral sur la carte du PADDUC.En pointillé rouge, le camping La Pineda, tel que l'a très précisément localisé l'adjoint à l'urbanisme de la commune de Calvi, Monsieur Gilles Brun (voir l'image plus haut).
Dans la carte du PADDUC, le camping de la famille Santini se trouve, presque totalement, dans un espace proposé au déclassement (en blanc sur la carte). Une "erreur technique"?
Pourquoi rester dans une certaine forme d'incertitude, alors qu'il aurait été plus simple de faire effectuer un arpentage par un géomètre expert et d'attribuer aux différents propriétaires de cette parcelle un numéro propre et une surface bien délimitée? Alors que ce terrain a été acheté en 1992 et que Monsieur Santini a été élu maire de Calvi en 1995, de nos jours encore, en 2008, la parcelle AP numéro 4 est restée dans le statut foncier flou d'un "bien non délimité". Pourquoi aucune division de la parcelle n'apparaît sur les documents officiels du centre des impôts fonciers de Haute-Corse?
Menaces de plaintes
Depuis plus de dix jours maintenant, Monsieur Ange Santini menace de nous assigner en justice pour diffamation. Dans une tribune libre parue dans Corse-Matin du 25 septembre 2008, le président du Conseil exécutif regrette que, "dans notre société, la victime soit obligée de démontrer qu'elle a été accusée à tort".
Nous nous permettons de signaler qu'en droit français, c'est au journaliste d'apporter la preuve de ses affirmations, et non pas le contraire, et que c'est seulement ensuite que le plaignant sera appelé à produire son offre de contre-preuve.
Dans sa tribune libre, le président de l'Exécutif affirme haut et fort: "J'apporterai la preuve du caractère mensonger des allégations qui ont visé à me salir. Et je le ferai sans difficulté aucune devant la Justice, vis-à-vis de mes pairs qui siègent à l'assemblée de Corse, mais aussi devant la Corse entière". Nous avons bien lu "j'apporterai la preuve… sans difficulté aucune".
Mais, pourquoi donc Monsieur Santini ne l'a-t-il pas encore fait? Toute la Corse a hâte de voir ces preuves apportées "sans difficultés". Mais qu'on nous concède que jusqu'à ce jour personne n'a rien entendu d'autre que des grandes déclarations d'intentions et d'intimidation.
C'est bien peu pour répondre aux questions précises posées dans notre dossier journalistique.

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MessageSujet: Re: Pétition contre le Padduc   Pétition contre le Padduc EmptyJeu 16 Oct - 8:57

Citation :
Exclusif La vraie histoire du domaine de Punta d'Oru


Le préfet Bernard Bonnet nous raconte dans quelles conditions il a délivré l'autorisation de lotir à l'actuel président de la Collectivité territoriale de Corse

Six février 1998, le préfet de Corse, Claude Erignac, est assassiné.
Le 13 février 1998, le préfet Bernard Bonnet arrive en Corse. Le ministre de l'Intérieur, Jean-Pierre Chevènement a fait, lui aussi, le voyage. "Le ministre accompagné de ses collaborateurs m'installe personnellement à la préfecture d'Ajaccio", se souvient Bernard Bonnet. Il faut bien reconnaître que le nouveau préfet ne perd pas de temps et s'intéresse tout de suite au dossier du littoral. Un dossier très sensible.

"Le 16 février, je suspends le Plan d'Occupation des Sols (POS) de Bonifacio, pas assez respectueux de l'environnement", nous explique l'ancien préfet de Corse. Et, le jeudi 5 mars, le nouveau préfet défère devant le tribunal administratif de Bastia, le Plan d'Occupation des Sols de la commune. "Ce POS était incompatible avec la loi sur le littoral", précise Bernard Bonnet. (Et, effectivement, le tribunal administratif de Bastia annula, le 10/07/1998, le POS de Bonifacio, car jugé non conforme à la loi Littoral).

"Le préfet estime que le POS adopté par 'anticipation', le 23 décembre 1997, par la municipalité de Bonifacio comporte des 'erreurs manifestes' d'application du code de l'urbanisme. Il fonde son argumentation sur une dizaine d'exemples d'aménagements prévus par le maire qu'il considère comme incompatibles avec la loi sur le littoral", écrit à l'époque Le Monde. "La commune entendait, en effet, transformer en zones constructibles des espaces jusqu'alors interdits à tout aménagement. Ainsi, au lieu-dit Cala Longa, sur une bande de 3,5 kilomètres, des maisons individuelles de grand standing devaient être construites face à la mer. La préfecture affirme que ce site est enregistré en 'zone écologique remarquable'. Le rivage est classé réserve naturelle de chasse maritime et les oiseaux y trouvent un espace protégé. En relevant le même type de manquement sur des sites comme ceux de Tonnara ou de Pozzoniello, le préfet entend, par ce recours devant le tribunal administratif, bloquer toute extension de l'urbanisation et le 'mitage' de la côte", lisait-on dans les colonnes du Monde le 14 mars 1988.

Nous nous permettons de rappeler à nos lecteurs que le Plan Local d'Urbanisme de Bonifacio fait encore de nos jours l'actualité et qu'il est actuellement attaqué devant la justice par l'association de défense du littoral ABCDE. Nous nous permettons aussi de souligner que le secteur de Cala Longa a désormais acquis une notoriété certaine.

C'est en effet ici que Jean Reno, Jacques Séguéla et l'homme d'affaires Marc Sulitzer voulaient construire des luxueuses résidences… avant que le Conseil d'Etat d'abord, et le tribunal administratif ensuite leur rappellent que la loi Littoral est toujours en vigueur et que les permis de construire, délivrés par la municipalité, ne sont pas conformes. Ils viennent d'être annulés! (T.A. de Bastia, 9/10/2008).
Décidément, l'histoire se répète et les appétits qu'aiguise le littoral de la cité des falaises ne sont pas près de s'atténuer au fil du temps… Déjà en 1998, le maire de Bonifacio avait réagi avec colère face à la fermeté du préfet Bonnet.

La mairie de Bonifacio, dirigée à l'époque par Jean-Baptiste Lantieri, (celui même qui vendra son propre terrain de la côte Est à Jean Reno, d'abord, et à Marc Sulitzer ensuite) ne manqua pas une occasion pour faire état de son mécontentement.

"Nous révisons notre POS depuis 1992, cela nous a coûté plus de 180.000 francs, et le préfet Erignac avait donné son accord si nous ouvrions une enquête d'utilité publique, ce que nous devions faire au mois de mai", expliqua un proche du maire au Monde (14 mars 1988). Le journal ne manqua pas de souligner que "tous les services de l'Etat présents sur l'île et les présidents des conseils généraux et de l'Exécutif avaient donné leur accord au nouveau POS de la ville…" Et voilà le problème!

"J'avais remis en cause l'accord que mon prédécesseur, Claude Erignac, avait personnellement négocié avec Jean-Baptiste Lantieri, le maire de la commune, sur les zones constructibles du POS de Bonifacio. Je me souviens de la très vive réaction du maire de l'époque", se rappelle très précisément Bernard Bonnet…

C'est dans ce contexte qu'un autre permis de lotir, dans une propriété aujourd'hui très fameuse est accordé…
En effet, le premier avril 1998, un permis de lotir (1) est accordé à Monsieur Camille de Rocca Serra. L'actuel président de l'assemblée territoriale n'avait pas encore hérité du fauteuil présidentiel où siégeait jadis son père; à l'époque, il ne disposait que d'un siège au conseil général ainsi que de la mairie de Porto-Vecchio. La troisième ville de Corse est le fief des Rocca Serra. Le pouvoir se transmet de père en fils. Des pères et des fils qui veillent jalousement sur le bien-être et le développement de la région.

Or, ce permis de lotir concerne un terrain situé dans un espace non urbanisé, au beau milieu de ce qui bientôt devait devenir la Réserve naturelle des Bouches de Bonifacio. Vis-à-vis de la loi Littoral, ce n'est pas exactement ce qui s'appelle un endroit constructible!

Et, pourtant… aujourd'hui, une soixantaine de villas de luxe, parmi lesquelles la célèbre bâtisse de Christian Clavier, ont poussé de terre comme autant de champignons. Difficile de le croire, si la loi Littoral avait été appliquée. Difficile encore de le croire, quand on sait qu'à quelques encablures du lotissement de Monsieur de Rocca Serra, un autre projet immobilier porté par la SA Marcellesi, dont le patron est aussi le vice-président de la chambre de commerce et de l'industrie de la Corse-du-Sud, a été bloqué par la vigilance du préfet Bonnet. C'était en d'avril 1999. Juste un an après la délivrance du permis de lotir à Monsieur de Rocca Serra. Or, vis-à-vis de la loi, le projet immobilier de la SA Marcellesi se retrouvait dans le même cas de figure que le lotissement de Monsieur Camille de Rocca Serra. Les deux projets immobiliers étant dans des espaces non urbanisés et donc inconstructibles. Théoriquement.

Le premier avril 1998, un permis de lotir est donc délivré à Monsieur Camille de Rocca Serra. Le document n'est pas signé personnellement par le préfet… et pourtant, le permis de lotir est bien là. Comment est-ce possible?

Nous avons posé la question à l'ancien préfet de Corse. Bernard Bonnet n'a aucun mal à reconnaître qu'il y a bien eu une grosse anomalie dans la délivrance du permis de lotir à l'actuel président de l'Assemblée territoriale:

"Je vous confirme que l'autorisation de lotir accordée à Monsieur Rocca Serra avait fait l'objet avant mon arrivée de négociations entre les services techniques de l'administration et M. Rocca Serra. Ces négociations avaient abouti à un accord.

Le projet était bouclé et l'arrêté de lotir devait être mis à la signature du préfet Claude Erignac lorsqu'est survenu le drame du 6 février 1998. Je ne me suis pas senti alors autorisé à revenir sur cet accord, d'autant plus que je me suis trouvé au même moment contraint de remettre en cause un autre accord qui avait été donné par l'administration sur le POS de Bonifacio".

Et voilà la raison qui a permis à Monsieur Camille de Rocca Serra de "valoriser", comme il se plaît à le dire, le terrain familial de Punta d'Oru. Un terrain qui, après la délivrance du permis de lotir, a sûrement rapporté "de l'or" a son heureux propriétaire! (1) Un premier permis de lotir avait déjà été accordé à Punta d'Oru à la famille de Rocca Serra en 1988… Deux ans après le vote de la loi Littoral, approuvée à l'unanimité en 1986!…






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MessageSujet: Re: Pétition contre le Padduc   Pétition contre le Padduc EmptyJeu 16 Oct - 9:02

beaucoup de dossiers s'expliquent en Corse si on suit la piste foncière

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MessageSujet: Re: Pétition contre le Padduc   Pétition contre le Padduc EmptyMar 18 Nov - 18:25

France 2 va diffuser tout à l'heure au journal de 20 heures un reportage sur
le Padduc en Corse
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