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 Le post du corbeau...

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Antone
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MessageSujet: Le post du corbeau...   Jeu 30 Avr - 8:37

Et les "gagnants" sont...

LE MONDE | 29.04.09 | 15h26 • Mis à jour le 29.04.09 | 20h5

"Je vais m'en prendre plein la figure, c'est sûr. D'accord, je suis censé être l'un de ceux qui touchent le plus, mais en face du montant, il faudrait donner le bénéfice de ma société : 20 000 euros." Jean-Pierre Pitois s'emporte. Ce Breton, engraisseur de bovins, pense qu'avec la publication exhaustive des bénéficiaires de la politique agricole commune (PAC), jeudi 30 avril, il sera de nouveau sur le banc des accusés. Comme en 2006, quand la France, sous la pression des médias, avait fini par dévoiler les noms des dix plus gros destinataires des aides aux grandes cultures et à l'élevage. Il y figurait. Et en avait entendu parler...
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On avait alors su qu'il avait touché 358 000 euros de subventions, même si, lui, dit percevoir "autour de 200 000 euros". Ce qui fait déjà une coquette somme, surtout que désormais, il ne vend plus que 400 bovins par an, contre plus de 3 500 avant. Mais les aides, calculées sur une base historique, n'ont pas diminué pour autant. L'homme ne se démonte pas : "Il faut voir le boulot qu'on a abattu pour les avoir, ces primes."
Jean-Pierre Pitois le sait : dans la nuit de mercredi à jeudi sera activé le site Telepac.agriculture.gouv.fr, qui permettra, en tapant le nom d'un individu, d'une société ou d'une commune, de savoir combien touche chacun. Ou en inscrivant un montant, par exemple 300 000 euros, de déceler les plus gros bénéficiaires de la PAC. C'est un règlement européen qui a rendu obligatoire, à cette date, la publication des aides par tous les pays de l'UE, et qui va permettre de lever le voile sur la répartition des 8 milliards d'euros que touche la France.
En Camargue, où les riziculteurs et les producteurs de blé dur (pour les pâtes) sont particulièrement aidés, on n'apprécie pas forcément cette publicité. A la société Fermes françaises, en tête du "top ten" de 2006 avec 872 000 euros d'aides, on propose de "rappeler la semaine prochaine"... Ancienne propriété de Monceau Assurances, le site appartient depuis l'été dernier à des actionnaires danois, dont le fils cadet du couple royal du Danemark.
"Ces aides permettent de maintenir une activité sur notre territoire, qui est un milieu très atypique", rappelle, au nom de tous les riziculteurs, François Callet, président de leur syndicat. S'il admet qu'il peut être jugé choquant que les aides soient restées les mêmes en 2008, alors que le prix du riz s'est envolé, il justifie le système : "La flambée n'a duré que six mois. Nos exploitations ont une rentabilité faible, et quand les cours étaient bas et que nous puisions dans nos trésoreries, personne ne criait au scandale."
Avant que l'on puisse le découvrir sur Internet, il refuse de dire combien il touche. Il concède juste cultiver 400 hectares, ce qui devrait le placer au-delà des 300 000 euros de subventions annuelles. En 2006, date des derniers chiffres publiés par le ministère de l'agriculture, ils étaient 37 en France dans cette catégorie, et 4 500 dans celle des plus de 100 000 euros. Ces gros bénéficiaires ne représentent cependant que 1 % des 394 000 exploitations françaises. Ils n'en sont pas représentatifs : il s'agit plutôt de structures industrielles, parfois même de filiales de groupes agroalimentaires ou autres.
Chez les agriculteurs, la transparence n'est pas bien vécue. Certains ont même du mal à admettre qu'il s'agit là d'argent public. Les céréaliers d'Ile-de-France, eux, ont même plaidé auprès de leurs élus pour que publication il n'y ait pas.
Nicolas Jaquet, producteur de maïs dans les Landes, avoue toucher 180 000 euros. Mais il tient à préciser que "cette prime ne compense qu'un tiers de la baisse du chiffre d'affaires" qu'il subit depuis l'instauration du système, en 1992. Si la FNSEA et la Confédération paysanne sont favorables à la transparence, son syndicat, la Coordination rurale, souvent classsée à droite, y est hostile. Il craint les clichés et l'amalgame avec les "subventions du prince Charles ou d'Albert de Monaco". "Certains touchent 100 000 euros d'aides pour faire tourner leur entreprise, et ont un revenu inférieur au smic", dit-il.
En moyenne, les agriculteurs reçoivent 20 300 euros par an, et les subventions représentent souvent bien plus que leurs revenus. Mais ils savent que leurs voisins, leurs ennemis et même leurs amis iront voir combien ils touchent, et les prendront à partie. Pourtant, ce système, qui devait compenser l'alignement des prix européens sur les cours mondiaux, ils ne l'ont pas choisi. Beaucoup disent leur crainte de "trinquer" à cause des gros bénéficiaires, la publication des aides sans explication servant les intérêts des anti-PAC.
Mais la transparence sera-t-elle totale ? Pas si simple. Certains bénéficiaires pourront rester discrets, car il ne sera pas facile de distinguer qui se cache derrière certaines sociétés, et encore moins de savoir combien un même individu en détient, ce que ne révélera pas le moteur de recherche. Le ministère disait, mardi 28 avril, se refuser à publier une liste des principaux destinataires, et voulait se contenter de répondre à l'obligation de mettre en place "un outil de transparence". Mais les équipes du ministre de l'agriculture, Michel Barnier, lui ont préparé le terrain en décryptant les données à l'avance. Il sera en outre moins difficile pour le ministre de justifier les aides, puisqu'il a, en février, annoncé leur rééquilibrage.
Les données révélées jeudi ne devraient pas manquer de surprendre. On trouvera parmi les plus aidés, non des agriculteurs, mais des entreprises des secteurs laitier, volailler ou porcin, qui touchent différentes aides, dont des soutiens à l'exportation. Certains montants pourraient s'élever à plusieurs millions d'euros. Chez Lactalis, par exemple, on relativise. La somme qui sera publiée sera à mettre en relation avec les "10 milliards de chiffres d'affaires" de la société, souligne Luc Morelon, porte-parole. "Le grand public sera capable de comprendre", juge-t-il.
On trouvera aussi des associations, comme les Restos du coeur, qui touchent des subventions pour l'aide alimentaire. Les fonds de la PAC, caverne d'Ali Baba, servent aussi à cela.Laetitia Clavreul

Je vous facilite la vie, bande de curieux, le site en accès direct est ici, en bas de la page.....double clic...
et il suffit de taper le code postal de la commune qui vous intéresse... Shocked j'avoue avoir eu quelques surprises s'agissant de celle qui est chère à mon coeur

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MessageSujet: Re: Le post du corbeau...   Jeu 30 Avr - 10:24

moi ce qui me fais rire dans ce truc c'est que certain se disent "gros natio"
et se gavent de subventions . clown
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Antone
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MessageSujet: Re: Le post du corbeau...   Jeu 30 Avr - 14:15

Ce qui m'a surpris s'agissant du Filosorma, c'est le nombre de personnes ayant perçu les primes. J'ignorais qu'il y eût autant d'agriculteurs et éleveurs.

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MessageSujet: Re: Le post du corbeau...   Jeu 30 Avr - 15:24

Il s'agit de subventions européennes et pas françaises.

C'est bizarre ça rapporte tellement l'élevage que d'ici 20 ans il n'y aura plus de bergers en corse. arf Quasiment plus aucun jeune ne s'installe. arf

Il restera les vachers. Super avenir pour notre Ile.


http://www.corse-economie.eu/Lente-agonie-de-l-agriculture-corse_a118.html

Citation :
Le revenu net par emploi non salarié en Corse est passé de 10 620 euro par an en 1990 à seulement 7 720 en 2007. Ceci représente un plus bas sur l’ensemble de la période. Le plus haut a été atteint en 2006, mais avec une maigre 17 250 euro sur l’année. Tout de même, entre 2007 et 2006, la baisse est spectaculaire, avec -53 %. On observe une importante volatilité des revenus par tête, conséquence de celle de la production. Toutefois, 2007 est à tout point de vue hors norme.



Citation :
Pour conclure, l’agriculture corse décline depuis le début des années 90 : recul de l’emploi, du nombre d’exploitation, de la production en volume, de la valeur ajoutée en volume et en valeur. De plus, les bénéfices stagnent hors 2007, voire s’effondrent en 2007. Enfin, le pouvoir d’achat des salariés agricoles stagne et les exploitants gagnent peu (hors 2007),tandis qu’en 2007 leurs revenus s’évaporent.
A mon sens, cela justifie le titre de cet article : il s’agit bien d’une lente agonie avec, en prime, un écroulement en 2007.

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Antone
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MessageSujet: Re: Le post du corbeau...   Jeu 30 Avr - 15:35

autant mettre l'article en entier, puisque la source est citée

Lente agonie de l'agriculture corse






Remarque préliminaire : les données qui suivent concernent le secteur agricole hors pêche et sylviculture. On ne peut donc comparer les chiffres issus de la comptabilité régionale de l’Insee avec ceux issus des comptes agricoles d’Agreste.

Depuis 1990, le secteur agricole corse connaît une lente dégradation. Les derniers chiffres des comptes régionaux agricoles de l’Agreste pour 2007 viennent confirmer le constat d’un secteur plongé dans une longue récession. En voici les principaux éléments :

- en termes d’emploi, le secteur a perdu entre 1990 et 2007 1 743 emplois (salarié et non-salarié), soit une baisse de 27 %. L’emploi dans le secteur était de 6 431 unités de travail annuel totales (soit en poste « équivalent temps plein ») en 1990 et ne représente plus que 4 688 emplois 17 ans plus tard. Il s’agit du seul secteur de l’économie corse qui ait détruit de l’emploi sur cette période. Concernant les exploitations, leur nombre passe de 4 864 à 3 179 (-35 %) ;
-
- en 2007, concernant la production agricole hors subvention (181 M€ en incluant les activités de services), 65 % était liée à la production de végétaux brut et assimilés (118 millions d’euros) et 31 % à celles des activités animales (viande et lait – 57 M€). Si l’on regarde comment cela a évolué en volume depuis 1990, c’est-à-dire sans tenir compte de l’évolution des prix, la production totale recule de 14 %, principalement à cause de l’effondrement de la production végétale (-19 %), l’activité animale ne perdant « que » 5 % ;
-
- cela se traduit par un recul de la valeur ajoutée produite par le secteur, toujours en volume, de 22 %. Là encore, l’agriculture est le seul secteur à voir sa valeur ajoutée en volume se contracter entre 1990 et 2007. Même en considérant la variation non corrigée de l’évolution des prix, la valeur ajoutée passe de 108 à 91 millions d’euro. inutile de dire que là encore, l’agriculture détient le privilège de connaître une baisse de la valeur ajoutée produite.

Concernant les bénéfices net des exploitations agricoles corses (revenus net d’entreprise), le montant dégagé en 2007 était de 22 M€. Il s’agit du plus mauvais résultat enregistré depuis 1990. Entre 2006 et 2007, le bénéfice brut a perdu 56 %, ce qui constitue un recul record. Ceci malgré un niveau élevé de subventions (exploitation et production), avec 31 M€ en 2007. Les salaires versés (38 M€ avec les cotisations) et les impôts (11 M€) n’ont pas connu d’évolutions significatives sur les dernières années.

Par conséquent, le recul des bénéfices est largement imputable au recul de la valeur ajoutée hors subvention. Il semble que sur ce point 2007 soit une année particulièrement calamiteuse. Toutefois, cela ne change pas le fait que depuis 1990, la production agricole, la valeur ajoutée et les bénéfices n’ont cessé de se dégrader. Ainsi, le bénéfice net pour 2006 (une bonne année du point de vue de la valeur ajoutée produite) a été de 50 M€ soit à peine 2 M€ de mieux qu’en 1990.

Pour calculer un indicateur de revenu individuel des exploitants corses, il convient de diviser le revenu d'entreprise agricole par le volume d'emploi non salarié (en équivalent temps plein) correspondant. En effet, la rémunération des salariés a déjà été déduite dans le calcul du revenu. On obtient ainsi le revenu net d'entreprise agricole par actif non salarié.

Le revenu net par emploi non salarié en Corse est passé de 10 620 euro par an en 1990 à seulement 7 720 en 2007. Ceci représente un plus bas sur l’ensemble de la période. Le plus haut a été atteint en 2006, mais avec une maigre 17 250 euro sur l’année. Tout de même, entre 2007 et 2006, la baisse est spectaculaire, avec -53 %. On observe une importante volatilité des revenus par tête, conséquence de celle de la production. Toutefois, 2007 est à tout point de vue hors norme.

Pour les salariés agricoles corses, les revenus évoluent avec moins de volatilité pour les exploitants. En 2007, le salaire par tête représente 16 130 euros. Depuis 1990, la hausse a été de 41 %. Pour comparer avec les salariés dans le secteur privé non agricole (données non disponibles avant 1997), le revenu moyen par emploi en Corse a progressé de 15 % pour l’agriculture de 28 % et pour le privé non-agricole. La différence est au-delà du massif !

Si l’on essaye de calculer l’évolution du pouvoir d’achat des exploitants et salariés agricoles corses, il faut défalquer l’évolution des revenus des uns et des autres par celle des prix à la consommation (pas de données sur la Corse, je prends les données nationales). Ces derniers ont progressé de 39 % entre 1990 et 2007.

Donc, en moyenne sur les 17 dernières années, salaire moyen corrigé de l’inflation des salariés agricoles a progressé à peine plus vite que l’inflation (+41 % contre +39 %). Le pouvoir d’achat a donc stagné sur la période. Pour les revenus des exploitants, en 2006 (point haut des revenus sur les 17 ans) la progression a été de 62 % par rapport à 1990. On a donc une hausse du pouvoir d’achat (gain de 23 %, soit 1,6 % par an, ce qui n’est pas Byzance). Mais, du fait de la volatilité des revenus, la mesure perd de sa pertinence, car 2007 a tout remis en cause. Juste pour cette année, la perte de revenus s’est traduite par un recul de 56 % du pouvoir d’achat. Le choc a été violent.

Pour conclure, l’agriculture corse décline depuis le début des années 90 : recul de l’emploi, du nombre d’exploitation, de la production en volume, de la valeur ajoutée en volume et en valeur. De plus, les bénéfices stagnent hors 2007, voire s’effondrent en 2007. Enfin, le pouvoir d’achat des salariés agricoles stagne et les exploitants gagnent peu (hors 2007), tandis qu’en 2007 leurs revenus s’évaporent.

A mon sens, cela justifie le titre de cet article : il s’agit bien d’une lente agonie avec, en prime, un écroulement en 2007.

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MessageSujet: Re: Le post du corbeau...   Jeu 30 Avr - 18:01

PIXININI a écrit:
moi ce qui me fais rire dans ce truc c'est que certain se disent "gros natio"
et se gavent de subventions . clown

Les gros natio français avec leur coq qui se gavent de subventions européennes clown Mr. Green

Citation :
Primes agricoles : Doux premier bénéficiaire
30/04/09
Le volailler (cocoricooooooo) est numéro un de la liste des attributaires des 10 milliards d'euros de primes versées à la France en 2008 par l'Union européenne au titre des aides agricoles, suivi par une grande quantité d'industriels du sucre. Aucun agriculteur ne figure parmi les vingt premiers (Normalité.....)

62,8 millions d'euros : c'est le montant de la plus grosse enveloppe d'aides agricoles versée par Bruxelles à la France en 2008. Contre toute attente, le bénéficiaire n'en est pas un agriculteur mais un industriel : il s'agit en l'occurrence du groupe de volaille Doux, dont le siège se trouve à Châteaulin dans le Finistère, leader européen de l'exportation, dont le chiffre d'affaires a atteint 1,5 milliard d'euros en 2007. A vrai dire, aucun agriculteur ne figure dans les vingt premiers de la liste publiée dans la nuit de mercredi à jeudi sur le site du ministère de l'Agriculture. Dans le groupe de tête, ayant touché plus de 10 millions d'euros d'aides communautaires agricoles, on trouve 17 industriels dont la majorité appartient à l'industrie sucrière (voir ci dessous le tableau des dix premiers).
Ainsi Saint Louis Sucre, a perçu la deuxième plus grosse prime, loin derrière Doux, avec un montant de 38,6 millions d'euros, suivi de très près par Comité régional pour la reconversion qualitative différée du vignoble de de Midi-Pyrénées, puis Tereos, numéro deux européen du
sucre (26,27 millions d'euros), la Sucrière de la Réunion (25,6 millions) et la Fédération des banques alimentaires. Le volailler Tilly Sabco, spécialisé comme Doux dans l'exportation vers les pays tiers ferme la marche des six premiers.
Les primes communautaires attribuées au groupe Doux reflètent l'importance des soutiens à l'exportation (baptisées restitutions) versées à l'exportateur pour compenser les bas prix auxquels il vend ses volailles à des marchés tels que l'Arabie Saoudite. Une destination privilégiée de la France, très convoitée par le Brésil et les Etats-Unis, qui se livrent une guerre des prix sans merci, et que les pouvoirs publics considèrent comme " stratégique ". Ces aides européennes à l'exportation ont fluctué au fil de l'exercice 2007-2008 entre 30 et 55 euros pour 100 kilos en fonction de la concurrence et du marché.
MARIE-JOSE COUGARD, Les Echos

Société ou organisme ActivitéDépartement Aides
1DouxVolaille2962,8
2Saint Louis Sucre SNCSucre7538,6
3Comité régional pour la reconversion qualitative différéeViticulture3438,1
4TereosSucre0226,3
5Sucrière de la RéunionSucre9725,7
6Fédération des banques alimentaireHumanitaire9422,6
7Tilly SabcoVolaille2920,5
8EurosugarSucre7519,9
9France Luzerne UcadFourrages déshydratés5118,2
10Sucres et denréesNégoce7516,9

11Secours Populaire Humanitaire 75 15,4
12Restaurants du coeurHumanitaire7513,6
13Saint Louis Sucre SASucre7513,0
14AribevViande 9711,4
15Sucrerie de Bois rouge Sucre9710,9
16AOP Copfel de Bretagne Fruits et légumes2910,6
17Gardel Sucre9710,0
18France Prune UCA Fruits et légumes479,6
19Herbignac Cheese Fromages449,2
20Chamtor Valorisation du blé518,9



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Speranza
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MessageSujet: Re: Le post du corbeau...   Jeu 30 Avr - 18:13

En tappant 99999 comme code postal on trouve des sociétés se trouvant au Bénélux ou en Allemagne, payées au titre de la PAC française..... Rolling Eyes
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PIXININI
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MessageSujet: Re: Le post du corbeau...   Jeu 30 Avr - 18:48

la reine d'angleterre et le prince albert aussi clown
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vince
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MessageSujet: nnts de no   Jeu 30 Avr - 20:40

Entre le revenu déclaré et vrai revenu des agriculteurs il y a des différences que les services fiscaux serait bienvenue d'expliquer
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MessageSujet: Re: Le post du corbeau...   Ven 1 Mai - 11:29

les pruneaux corses sont bien placés avec une aide de 650000 euros

mangez des pruneaux "bellu sole" : http://www.corsicanprune.com/swf-fr/intro.html
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MessageSujet: Re: Le post du corbeau...   Ven 1 Mai - 12:53

vince a écrit:
Entre le revenu déclaré et vrai revenu des agriculteurs il y a des différences que les services fiscaux serait bienvenue d'expliquer


Bien c'est très simple : en dessous de 75 00 € de recettes, les agriculteurs sont au forfait : leurs bénéfices sont calculés en fonction de leur surface (valeur locative) et du nombre de tête. EN Corse il est très avantageux de rester au forfait, la valeur locative des terres de l'intérieur étant très faible.
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vince
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MessageSujet: Re: Le post du corbeau...   Sam 2 Mai - 10:26

ghjattuvolpa a écrit:
vince a écrit:
Entre le revenu déclaré et vrai revenu des agriculteurs il y a des différences que les services fiscaux serait bienvenue d'expliquer


Bien c'est très simple : en dessous de 75 00 € de recettes, les agriculteurs sont au forfait : leurs bénéfices sont calculés en fonction de leur surface (valeur locative) et du nombre de tête. EN Corse il est très avantageux de rester au forfait, la valeur locative des terres de l'intérieur étant très faible.

Les éleveurs de montagnes sont loin rouler sur l'or, je pense aux nombreux agriculteurs du continent qui sont riche tout en ne déclarant que peu de revenu
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MessageSujet: Re: Le post du corbeau...   Sam 2 Mai - 14:57

le drame de ces subventions c'est qu'elles tuent les producteurs des pays émergents non subventionnés et assassinés par ce dumping

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