Swedish Tenimi Tchernia's addict


Nombre de messages: 3223 Age: 28 Localisation: Je sais plus trop là... Date d'inscription: 15/05/2006
 | Sujet: Poil dans la main Jeu 15 Oct - 13:45 | |
| http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/sante/on-verra-plus-tard_794450.html| lexpress.fr a écrit: | On verra plus tard...
Par Julie Joly, publié le 14/10/2009 16:12 - mis à jour le 14/10/2009 16:25
Nonchalance, paresse ? Voire. Tout remettre au lendemain peut relever d'une vraie pathologie... à traiter sans tarder.
Au collège, il rend systématiquement ses devoirs après la date butoir. A la fac, elle réaménage son studio plutôt que de réviser l'examen du lendemain. Et, une fois entrés dans la vie active, ils surfent encore sur Internet au lieu de s'atteler à un travail urgent... Ils ne sont pas irresponsables, indolents, ni même inconscients: ils procrastinent, comme Marcel Proust avant eux, continuellement à la recherche de son temps perdu. Ce que l'on sait moins, c'est que ces ajournements répétés peuvent virer à la pathologie chronique. Aux Etats-Unis, 20% de la population et plus de 1 étudiant sur 2 sont des procrastinateurs récurrents. En France, le fléau n'a jamais été disséqué par des épidémiologistes, mais "les proportions sont du même ordre", assure le thérapeute Bruno Koeltz, auteur de Comment ne pas tout remettre au lendemain (Odile Jacob, 2006). Et l'heure est grave. Car le report perpétuel n'est pas seulement un art. Il traduit aussi, souvent, la peur de l'échec, de l'isolement, de la perte de contrôle. D'autant que, dans une société de l'immédiateté et de l'urgence, temporiser passe mal. Les atermoiements font figure de lâcheté ou, pis, d'incompétence. Le cercle vicieux est alors enclenché : sous la pression des examens, des parents, des collègues ou de l'environnement social, "les blocages se renforcent", confirme le Dr Bruno Koeltz. La peur attise la flemme. Outre-Atlantique, ce trouble est pris très au sérieux par les enseignants supérieurs. L'université canadienne de Laval sonde régulièrement ses élèves sur ce handicap potentiel. Celle de Sherbrooke est plus pragmatique encore: pour un peu plus de 20 euros (35 dollars canadiens), l'établissement propose aux étudiants d'apprendre à lutter contre cette tendance en cinq séances de deux heures. Ponctualité exigée.
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Il y a donc un Proust qui sommeille en chacun d'entre nous... |
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Antone Administrateur


Nombre de messages: 17833 Age: 52 Date d'inscription: 02/09/2004
 | Sujet: Re: Poil dans la main Jeu 15 Oct - 14:50 | |
| mise en abyme..je lis ce sujet donc je donne raison à celui qui l'écrit.. PS: la procastination est porteuse en termes de bide inside  _________________ C'était mieux aaaaaaaaavant  c'est par là |
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Speranza Reynald Pedros

Nombre de messages: 1670 Date d'inscription: 12/01/2007
 | Sujet: Re: Poil dans la main Jeu 15 Oct - 15:34 | |
| Syndrome courant chez les perfectionnistes. A relier à la série de suicides chez France Télécom. Comme je le disais ici, ce sont souvent les salariés les plus impliqués dans leur travail qui mettent fin à leurs jours, notamment parce qu'ils sont contraints de bâcler leur travail, d'une certaine manière de se renier, de se trahir--->burn out --->suicide. |
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